Mon parcours scolaire
Ma scolarité n'a pas été quelque
chose de facile pour moi. Laissez-moi vous parler de mon parcours scolaire. Tout d'abord, quand j'étais jeune,
je vivais des problèmes familiaux. Ceux-ci m'ont amené à doubler ma première année
deux fois. J’ai également dû recommencer ma quatrième année, mais cette fois-là
seulement qu'une fois. Puisque j’ai dû reprendre ces années à l’école, on m’a
mise dans une classe pour élèves ayant des troubles d’apprentissage. Vers l'âge
de quinze ans, j’ai connu les centres jeunesses, ce qui m'a empêché de terminer
mon secondaire. Je suis donc allée dans un programme d'I.S.P.J. J'ai fait
quelques stages dont un en garderie, un en imprimerie et un autre en
sérigraphie. Je les ai tous beaucoup appréciés. Cela m'a permis d'acquérir de l'expérience
sur le marché du travail.
À l'âge de vingt ans, je suis tombée
enceinte de mon premier enfant, mais j’ai quand même décidé de m’inscrire à l'école
pour finir mes études. Ma santé durant ma grossesse allait plus ou moins bien,
alors j’ai dû mettre fin à l'école. Trois ans ont passé et j’ai eu une autre
grossesse. Ayant un autre enfant à la maison, il m'était impossible de
retourner à l'école.
À l'âge de 26 ans, je me suis
inscrite dans un centre de formation des adultes pour terminer mon secondaire,
mais seulement trois semaines après mon retour aux études, j’ai appris que j'attendais
mon troisième enfant. J’ai donc arrêté les cours vu ma grande fatigue. Mon plus
vieux étant à l'école et mes deux autres à la garderie, j’ai trouvé que c’était
le moment idéal pour retourner à l'école.
Me voilà maintenant dans le programme
Ma place au soleil. Je vise de terminer mes études cette fois-ci. Avec de la
confiance et de la persévérance, je vais y arriver! |  |
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Tout est possible!
Il y a déjà presque trois ans de
ça, alors que je n'étais qu'une adolescente, j'ai appris une nouvelle choc. J'étais
une jeune femme qui allait à l'école comme toutes les autres et j'étais loin de
me douter de ce qui allait m'arriver.
Après plusieurs tests, j'ai su qu'à
quinze ans, j'étais enceinte. Surprise! Ne sachant pas quoi faire, j'ai décidé
d'en parler aux gens autour de moi : mon copain, mes amies et ma famille. Plusieurs
d'entre eux ont essayé de me convaincre que j'étais trop jeune et pas assez
responsable pour élever un enfant. Pour leur prouver à tous et puisque j'étais
contre l'avortement, j'ai décidé de garder mon bébé. C'est alors que mes
parents, ne comprenant pas ma décision, ont décidé de me jeter à la rue. Éventuellement,
mon copain m'a accueilli chez ses parents et ils ont pris soin de moi. J'étais attristée,
j'attendais un enfant, je n'avais que quinze ans et je me retrouvais sans mes
parents pour me soutenir. J'ai quand même gardé la tête haute. Nous nous sommes
trouvés un logement et tout allait mieux pour nous. Bien sûr, mon père et ma
mère, après avoir réalisé que je voulais vraiment cet enfant, ont décidé de
m'accompagner pendant ma grossesse.
À seize ans, j'étais donc rendue
une maman d'un petit garçon que j'ai appelé Branden! Tout allait bien pour nous
jusqu'au jour de la séparation d’avec son papa. Encore une fois, je me suis
retrouvée à la rue, mais cette fois-ci, avec un enfant d’un an sous le bras!
J'ai été obligé de travailler fort pour arriver où je suis présentement.
Grâce au soutien de mes parents, je
me suis acheté un condo et pour le bien de mon garçon, j'ai décidé de retourner
aux études pour lui assurer un meilleur avenir. C’est la preuve que tout est
possible, qu’il ne faut juste jamais abandonner. J'ai toujours su garder la
tête haute et aujourd'hui, je suis fière de moi. Je suis une des femmes les
plus heureuses quand je regarde mon petit bonhomme grandir à mes cotés!
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Une
vie pleine de rebondissements
Qui aurait cru qu'une vie pouvait
être aussi mouvementée? Eh bien, pas moi! Pour vous permettre d'en savoir un
peu plus sur moi, je vais vous résumer 12 ans de ma vie. Dès l'âge de 16 ans, en secondaire
4, ma vie a commencé à être perturbée. J'ai eu des amies peu fréquentables qui
ne m'ont pas aidée à rester sur le droit chemin. J'ai lâché l'école durant le
milieu de l'année et, comme j'habitais dans un petit village, même à 16 ans,
j'entrais dans les bars facilement. Je me suis mise à travailler très fort, j'avais
trois emplois à la fois, mais je sortais dans les bars presque tous les soirs.
Par la suite, dès l'âge de 20 ans,
j'ai eu un enfant, puis un autre, pour enfin réaliser que je devais retourner
sur les bancs d'école. À l'âge de 24 ans, j'ai essayé de retourner à l'école
avec l'aide d'Emploi-Québec, mais après le quatrième mois d'école, ma fille est
tombée malade. Ce mois-là, j'étais toujours rendue à l'hôpital, et Emploi-Québec
a décidé de ne plus me subventionner. Ça m'a tellement découragée! C'était la
première fois que je retournais à l'école après six ans d'arrêt, et ça n'a duré
que quatre mois!
Quatre ans après, j'y suis
retournée, mais durant l'été j'ai arrêté, car je n'avais personne pour garder
mes enfants. J'ai donc recommencé en septembre, mais enceinte cette fois-ci, et
rendu à ce niveau, je ne savais pas vraiment ce que je voulais faire. J'ai
changé d'idée des dizaines de fois, mais j'avais des critères tellement sévères
comme, par exemple, des études pas trop longues, un emploi payant et de jour
seulement. Aussi, pour avoir un emploi stable, il fallait une formation
précise. J'ai donc décidé d'aller au cégep. Comme je devais accoucher en
février, j'ai dû lâcher l'école en janvier et en septembre dernier, je suis
retournée à l'école pour terminer mon secondaire. Maintenant, je sais ce que je
veux faire et il ne me reste plus que cinq livres à faire, en plus de mes 3 ans
de cégep. Beaucoup de gens m'ont soutenu durant ces années, mais ça a commencé
à aller mieux dans ma vie quand j'ai commencé à accepter l'aide que m'offrait
mon entourage.
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Qu’est-ce qu’on peut faire un samedi
midi avec les enfants?
D’abord, laissez de côté les jeux
vidéo, la télévision, l’internet et toute cette technologie. Sortez vos livres
de cuisine et tous les ingrédients pour cuisiner avec les enfants. Je connais
une très bonne recette de pâte à modeler parfumée facile à faire. La
voici :
Pâte à modeler parfumée
·
2 ½ tasses de farine · 2 petits sachets de kool-aid non sucré (jus en
poudre) · ½ c a thé de sel · 2 tasses d'eau bouillante · 3 c à table d'huile végétale
Vous mettez le tout dans un gros
bol, vous mélangez, et les enfants sont bien contents!
Vous pouvez également faire des
crêpes aux fruits. En voici une bonne recette :
Crêpes aux fruits
Garniture :
· Petits fruits (bleuets, fraises, mûres, etc.) · Crème anglaise · Sirop d'érable
Pâte à crêpes :
· 1 tasse (250 ml) de farine tout-usage · 1 tasse (250 ml) de lait · 1 c. à soupe (15 ml) de beurre · 2 œufs · 1 pincée de sel · ½ c. à thé (2ml) de sucre
Mettez dans un bol la farine, le
lait, le beurre fondu, les œufs, le sel et le sucre. Battez jusqu'à ce que vous
obteniez un mélange homogène. Lorsque la crêpe est cuite, retirez-la du feu.
Mettez les fruits sur la crêpe de façon à obtenir une ligne assez large. Roulez
la crêpe avec les fruits, versez un peu de crème anglaise et du sirop d'érable dessus.
C’est super bon et les enfants en raffolent!
Vous pouvez aussi faire des
biscuits, du bricolage, jouer à la poupée ou aux autos. Ce sera un beau samedi
après-midi et les enfants sont toujours très contents de passer une journée
avec leur maman. C’est important de passer du temps avec eux!
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Idées cadeaux
Salut! Je m’appelle Jessica, j'ai
23 ans et je suis maman de deux beaux enfants. J'ai décidé de faire une
chronique sur les choix de cadeaux à l’approche du temps des Fêtes.
De la naissance à 6 mois, tout est nouveau. Les bébés ouvrent grands
leurs oreilles et leurs yeux, et utilisent leurs mains pour jouer. Donc, prenez
des jouets aux couleurs vives, avec différentes textures. Les jouets qui font
du bruit et qui ne sont pas trop petits sont appréciés, de même que ceux qui
sont légers et lavables car les bébés bavent.
De 6 mois à 1 an, nos petits explorateurs découvrent leur maison.
Ils commencent à se traîner partout et plusieurs d’entre eux commencent à
marcher, donc ne laissez rien à leur disposition. Question jouets, tout ce qui
est bruyant est aimé des bébés, en plus des petits blocs de couleur ou des jeux
pour position assise.
De 12 à 18 mois, les bébés explorent maintenant avec leur bouche,
donc ne prenez rien qui peut être avalé. Vous avez le choix entre des petits
camions, des trains, des animaux sur roues, des livres indéchirables, des
ballons, des chevaux à bascule, des radios musicales ou une boîte que bébé va
s'amuser à remplir et à vider.
De 18 à 3 ans, vos petits amours ont plus d'habiletés physiques.
Ils aiment vous imiter et adorent griffonner. Vous pouvez choisir des casse-têtes
de 10 à 25 morceaux, des ensembles de vaisselle, des livres à colorier, des crayons,
de la pâte à modeler, des carrosses, des poupées, des bicyclettes ou des
instruments de musique simples (les bouchons pour les oreilles viennent
séparément!).
De 3 à 6 ans, la coordination fine se développe rapidement, ainsi
que les habiletés motrices. Avez-vous pensé aux bicyclettes avec ou sans roues
stabilisatrices amovibles, aux jeux d'assemblage de perles, au découpage de
papier, aux jeux éducatifs comme, par exemple, les portables ou les consoles
pour enfants?
Pour les autres, ils savent très bien ce qu'ils veulent, alors il
suffit de leur demander plusieurs choix, car ils ne connaissent pas encore la
valeur de l'argent et parfois, ça peut être très couteux! Comme ça, ils ne
seront pas déçus.
Sur ce, je vous souhaite à tous et
à toutes de Joyeuses Fêtes!
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Il faut croire en ses rêves
Bonjour,
Je suis une mère monoparentale et
j'ai une petite fille de deux ans. Il y a un an, je voulais à tout prix
retourner à l'école. J'étais tannée de ma routine, il fallait que je fasse
quelque chose d’autre ! Sauf que… je ne savais pas comment m’y prendre.
Un jour, j'ai reçu un appel d'une
agente d'Emploi-Québec qui m'a demandé si j'étais intéressée à retourner aux
études et à embarquer dans un programme qui s’appelle Ma place au soleil. J'ai tout de suite accepté. J'étais super
contente de savoir que j'allais pouvoir m'avancer dans ma vie et faire le
métier que je voulais faire, assistante dentaire. Par la suite, nous, les
filles intéressées, avons eu une rencontre pour nous expliquer comment
fonctionne le programme. Il fallait que je me trouve une garderie au plus vite,
il me restait pas beaucoup de temps ! J'ai cherché, j'ai visité plusieurs
garderies familiales et aucune ne me convenait. Puis, j'ai enfin réussi à la
trouver ! J'étais prête à commencer !
Nous avons débuté les cours le 13
octobre 2010. Depuis, j'ai dû m'adapter à ma nouvelle routine du matin et du
soir. Ce que j'aime du programme, c'est qu'on nous accorde du temps pour nous,
pour nous adapter à notre nouvelle routine. La seule chose que je craignais, c'est
de ne pas finir à temps et d'avoir de la misère dans mes matières. Depuis le
début, je suis toujours aussi motivée à terminer mon secondaire pour réussir à
aller faire mon D.E.P.
Je suis très fière de moi et ce qui
me motive le plus, c'est la belle gang de filles que nous sommes et que j'aime beaucoup !
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Votre enfant est-il hyperactif ?
Pour vous, qui vous sentez à bout
de nerf et qui ne savez plus quoi faire ni quel moyen prendre pour aider votre
enfant hyperactif et qui a tendance à devenir agressif, voici quelques conseils
pour vous aider à mieux gérer cette situation. Dans ce texte, je vous parlerai des
signes qui pourraient nous laisser croire que notre enfant est hyperactif et
agressif. Quels sont les symptômes de cette maladie ? Ensuite, je vous parlerai
de la façon dont on peut la diagnostiquer et pour terminer, comment on peut
traiter cette maladie ?
Comment savoir si mon enfant est hyperactif et quels en sont les
symptômes ?
Il est très difficile de dire si
notre enfant est hyperactif avant l'âge de 6 ans, tout dépendant des
situations. On peut le découvrir plus tôt, comme plus tard. C'était d'ailleurs
le cas de mon frère, on l'a découvert plus tard. Si votre enfant a l'un des
troubles qui suit, il est peut-être hyperactif: il est très impulsif quand quelque
chose le contrarie, il n'écoute aucune règle, il semble avoir des troubles de
l'attention plus que les autres, il n'est pas capable de se concentrer sur
quelque chose, il a beaucoup de difficulté à gérer ses émotions, il a des
problèmes neurologiques mineurs ou il a de la difficulté à articuler certains
mots plus que les autres en général. Si votre enfant a un ou quelques-uns de
ces symptômes, consultez son pédiatre à ce moment-là.
Comment vont-ils diagnostiquer la maladie?
Tout d'abord, le pédiatre ou le
spécialiste que vous aurez contacté vous rencontrera pour analyser la situation
de votre enfant et la situation familiale tout en vous mettant en confiance.
Ensuite, ils vous feront rencontrer un autre spécialiste pour voir si votre
enfant est capable de visualiser et de comprendre les choses. Ils lui feront
passer des examens pour en savoir plus sur sa capacité psychologique et
intellectuelle. Ils lui feront aussi un électroencéphalogramme, c'est une
machine qui vérifie l'activité cérébrale de l'enfant. Finalement, ils lui
feront un scan au cerveau pour voir d'où provient ce problème et pour savoir si
c'est neurologique. Tout cela est très long, votre enfant doit être appuyé tout
au long de ces démarches. Il est donc très important de le rassurer et de ne
pas le laisser de côté. Quand votre enfant fait une grosse crise ou qu'il ne
vous écoute pas du tout, il est important de ne pas hurler et de ne pas être
agressif envers lui. Il faut plutôt essayer de le calmer, de négocier avec lui
et de trouver un terrain d'entente. C'est la meilleure solution en attendant
les résultats du traitement. Croyez-moi, c'est très difficile, je le sais !
Comment traiter cette maladie ?
Ici au Québec, il y a le Ritalin
comme traitement. Parfois, l'hyperactivité se guérit en vieillissant, mais dans
d'autres cas non, selon le mode de vie de l'enfant. Le Ritalin a pour effet
d'améliorer la capacité intellectuelle de l'enfant. En plus de le rendre plus
calme, il aide l'enfant à être plus attentif et moins distrait. C'est le remède
le plus efficace, mais les goûts restent à discuter. À vous de juger si c'est
la bonne solution pour vous et pour votre enfant.
Par contre, saviez-vous que le
Ritalin crée une forte dépendant chez l'enfant qui en prend régulièrement ?
Parlez-en au pédiatre de votre enfant pour voir si c'est vraiment nécessaire
pour lui d'en prendre. Dans la plupart des cas, ça le sera sûrement.
Pour en savoir plus sur
l'hyperactivité chez l'enfant, allez sur le site Google et inscrivez
"enfant à problème d'hyperactivité", ou posez des questions au
pédiatre ou à un spécialiste en psychiatrie. Surtout, soutenez votre enfant. En
ce qui me concerne, c'est ce que je fais avec mon frère !
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L'heure du coucher,
quelle horreur!
De nos
jours, avec le rythme de vie que nous avons, ce n'est pas toujours facile de
mettre les règles en places pour coucher nos enfants facilement.
Est-ce si
difficile de mettre nos enfants au lit sans perdre patience? Pour vous aider à
y arriver, je vais vous donner trois suggestions. Je crois qu'il faut tout d'abord
avoir des règles claires, une bonne routine relaxante et, surtout, de la
constance dans ce que vous faites.
Pour ce
qui est des règles claires, il est important d'établir quelles sont vos attentes.
Pourquoi vous voulez qu'il se couche à cette heure? Je crois qu'à partir de
deux ans, un enfant est très réceptif à ce qu'on lui dit et peut très bien
assimiler ce qu’on lui demande. Par exemple, il doit se coucher parce que maman
et papa ont besoin de repos, parce qu’il va être fatigué demain, etc.
La
routine joue un rôle dans tout ca. Moi, avec mon fils de 5 ans, j'ai eu
beaucoup de difficulté à le coucher à des heures raisonnables. J’y suis allée
petit à petit et maintenant, tout va bien. Il comprenait bien les règles à
suivre, mais ne les respectait pas. Alors, j'en ai parlé avec lui pour
connaître la raison pour laquelle il était si excité au moment d'aller se
coucher. C’est là que j'ai compris qu'il fallait arrêter de le stimuler une
heure avant le dodo. Maintenant, il n'y a plus de télévision ou de jeux vidéo.
Le soir, je favorise plutôt un jeu calme avec lui et, ensuite, on fait la
petite routine : se brosser les dents, lire une histoire, etc. Par la suite,
il est prêt à aller dans les bras de Morphée!
Pour
terminer, il y a la constance qui est primordiale pour la réussite. Il faut
persévérer dans ce que l'on entreprend durant au moins deux semaines avant de
dire que ça ne fonctionne pas. Il ne faut rien changer durant ce temps, il faut
faire la même routine. Il faut le coucher à la même heure même si on est plus
fatiguée ou si on a prévu une sortie ce soir-là. C’est très important de
consacrer du temps à ses enfants. Ils comprendront qu'ils ont de l'importance
même si vous êtes débordée.
J'espère
que ces trucs vous seront utiles. Pour plus de renseignements, vous pouvez vous
référer aux livres sur le sommeil des enfants à la bibliothèque près de chez
vous!
Bonne chance à tous et à toutes! |  |
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Ma vie entre deux frontières
En 1995, je suis arrivée au Canada du Costa Rica avec
ma mère, Ana, et mes deux frères, Randall et Michael. Je me rappelle qu’à mon arrivée, il neigeait, puis
que j’étais vraiment contente car je n’avais jamais vu de la neige de ma vie. Je
peux vous dire que ma première année au Québec a passé vraiment vite pour moi,
car j’ai commencé à parler français puis à avoir de nouveaux amis. Je garde
aussi un bon souvenir du premier mot que j’ai appris en français. C’était le
mot « oui »! Je vais toujours m’en souvenir, car tout le monde riait de moi!
Par la suite, après quelques années de vie à
Boucherville, j’ai fini mon primaire, et nous sommes déménagés aux États-Unis,
à Fort-Wayne, dans l’Indiana. Nous sommes partis vivre là-bas, car ma mère
voulait connaître cette région. Après trois ans, ma mère et mon frère ont
décidé de retourner au Québec.
Toutefois, je suis resté à Fort-Wayne, car à l’âge de
16 ans, j’attendais l’arrivée de mon premier enfant, David. Ensuite, mon copain
et moi, nous sommes déménagés dans un appartement tout petit, mais parfait pour
nous.
Quand j’ai eu 18 ans, j’ai commencé à travailler
pour la toute première fois, en faisant des arrangements floraux pour des
funérailles. Peu de temps après, à l’âge de 19 ans, je suis tombée enceinte de ma
fille Kimberly. Quelque temps après, j’ai voulu reprendre mes études, mais mon
copain me disait toujours que l’argent était plus important que les études
donc, j’ai laissé cela de côté.
Après six ans de vie de couple et après avoir vécu
plusieurs problèmes avec mon conjoint, j’ai pris la décision de partir avec mes
deux enfants et de revenir au Québec.
Quelques mois après mon arrivée, on m’a offert
l’opportunité de continuer avec mes études, alors j’ai tout de suite dit oui, car
je savais que maintenant, j’avais une deuxième chance pour penser à ce que je veux
faire de mon avenir et de celui de mes enfants.
En ce moment, je peux vous dire que je suis très contente
d’être ici et de connaître des super filles qui en même temps partagent un peu
le même vécu que le mien. J’espère finir l’école avec succès et de travailler
dans les douanes, car je parle trois langues et que j’aime être en contact avec
les gens. Bref, ceci est le début de ma nouvelle vie avec mes enfants!
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Les trois plus belles surprises de ma
vie
Pourquoi attendre aussi longtemps
avant de retourner aux études? J'étais loin de me douter que ça me prendrait
six ans avant prendre la décision d'y retourner. Voici un résumé de mon
parcours pour vous expliquer plus en détail ma décision.
Déjà à l'adolescence, j'avais
décidé d'avoir ma famille en étant jeune et, ensuite, penser à ma carrière.
J'ai quitté l'école en 3ième secondaire, car les cours magistraux ne
me convenaient pas. J'avais à ce moment là 16 ans. L'année d'après, je suis
allée au Centre des 16 - 18 pendant 1 an et demi. Mais voilà que, 6 mois avant
la fin de mes études, je suis tombée enceinte et mon copain et moi avons décidé
de garder le bébé. C’est certain que j'ai souvent manqué pour des raisons de
rendez-vous et j'étais souvent malade, donc je n'ai pas été capable de finir
tous mes cours. Surtout que je travaillais en même temps! Par la suite, je suis
tombée enceinte deux autres fois. Je suis maintenant la maman de trois filles!
Cette fois-ci, j'ai décidé de
retourner aux études parce que ma plus vieille va à l'école et que les deux
autres sont à la garderie. J'ai donc du temps pour penser à moi et à ce que je
veux. Je me suis dit que c'était le parfait moment pour retourner aux études.
On m’a proposé de participer au programme Ma
place au soleil. Ça m’a motivé à revenir, car ce sont toutes des filles
avec des enfants qui ont à peu près le même parcours que moi. Aujourd’hui, ça
fait déjà un mois et demi que je suis à l'école pour finir mon secondaire 5.
J’aimerais le terminer pour ensuite aller faire une technique en service de
garde et, enfin, pour pouvoir aller sur le marché du travail. Finalement, ce
que j'avais décidé à l'adolescence, je vais l'avoir réussi. J'ai eu ma famille
en premier et ensuite ma carrière!
Pour conclure, tout ce que je peux
vous dire c'est que je suis contente de mon parcours et que, dans la vie, on
peut tout réussir. Il faut seulement de la motivation!
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Êtes-vous certain de bien
savoir gérer votre budget?
Savez-vous comment gérer votre budget? En tant que mère
monoparentale, j’ai dû apprendre à me contrôler avec les dépenses et
mettre mon argent au bon endroit. Avec un enfant, mieux vaut prévenir ce qui
pourrait peut-être arriver et être prête à faire face aux imprévus de la vie.
Selon mes expériences, je vais vous donner des trucs qui m’ont beaucoup aidée
à être assidue dans mes paiements et qui m’ont permise de ne pas m’endetter.
Pour commencer, je prends une feuille et j’écris tous les paiements
que j’ai à faire au cours du mois. Ensuite, je calcule combien d’argent je
vais recevoir au courant de celui-ci. Par la suite, j’établis des dates pour
payer chacun de mes comptes et je le note à côté de chaque paiement inscrit sur
cette feuille. Je soustrais le nombre total des paiements au montant que je
vais recevoir et je divise le tout en quatre semaines ou, s’il y a lieu, en
cinq semaines. Pour être certaine de tout payer aux dates prévues, j’accroche
cette feuille sur un mur, à un endroit bien visible, et aussitôt qu’un
paiement est fait, je prends un marqueur fluo et je le surligne.
Pour moi, ce système fonctionne très bien, mais si vous voulez avoir davantage
d’aide, il existe des organismes pour vous venir en aide avec votre gestion
de budget, dont l’ACEF, qui est situé à Longueuil. Leur numéro de téléphone
est le (450) 677-6394 ou le 1-877-677-6394. Vous pouvez aussi les contacter
par courriel à l’adresse suivante : acefrsm@consommation.qc.ca.
Ne vous gênez pas pour demander de l’aide. Mieux vaut réclamer de l’aide que
de s’endetter!
J’espère que j’ai pu vous aider un peu à gérer votre budget, afin de
ne pas favoriser l’endettement. De nos jours, c’est si facile de s’endetter,
mais vraiment très difficile de s’en sortir!
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